Togo/Droits de l’homme : entre 2013 et 2018, 24 forces de sécurité ont été déférées en justice, Trimua présente un tableau

Le ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la république a organisé hier vendredi 13 décembre un point de presse avec les Organisations de défense des droits de l’homme et les médias pour faire un bilan sur la situation des droits de l’homme au Togo.

Selon le ministre des droits de l’homme, Christian Trimua qui a ouvert les travaux, le gouvernement togolais a fait d’énormes progrès dans le domaine des droits de l’homme et continue de travailler dans la même dynamique. Il a rappelé sue durant l’année 2019, le gouvernement a formé les forces de l’ordre, lancé un registre de garde à vue uniformisé et standardisé et a accordé une grâce présidentielle à 454 détenus de droit commun.

La liste de progrès réalisés que le Ministre Trimua a présenté est vaste. Car il ressort que le gouvernement togolais y travaille au quotidien. Mais pour y arriver, le ministre a insisté sur le fait qu’il faut une franche collaboration entre l’autorité compétente et les organisations de défense des droits de l’homme.

Tout en les félicitant pour les efforts, il les a invité à plus de professionnalisme et d’objectivité de leur part.

Il faut noter que le gouvernement a renforcé la lutte contre l’impunité des acteurs présumés de violations des droits de l’homme lors des différentes manifestations.

Fait important relevé par le ministre Christian Trimua, entre 2013 et 2018, 24 agents de forces de sécurité ont été déférées en justice pour des faits touchant aux droits de l’homme.